Semaine type…

Semaine type… et pourvu que ça dure ! Cette semaine pour éviter de faire des sorties après le boulot et donc d’empiéter sur la vie de famille, j’ai essayé de reprendre les runs entre midi et deux. Cela demande un poil d’organisation à la maison (afin de ne pas perdre de temps) et au travail (pour ne pas trop montrer qu’on part 1h30 non pas en réunion mais se la mettre des les escaliers Lyonnais).

Du coup…

Lundi

C’est férié, donc « grasse mat » et surtout on en profite pour aller faire quelques kilomètres sur les chemins de Ste-Foy (près de Lyon) ou passe le LUT by Night19.5km – 1h53 – 700d+

Mercredi 

Quelque chose de bien à cette période de l’année, c’est de pouvoir aller courir tôt le matin : tout le monde dort à la maison (ainsi qu’en ville), le soleil vient chauffer tout doucement vos mollets et la température est juste comme il le faut. 9.9km – 58h42 – 186d+

Jeudi

Aller, hop, « Windows+L » (touche Super ou touche Meta pour les puristes) : on part se changer, courir, prendre une douche, boire, prendre à manger et retourner devant son écran. 12.0km – 1h05 – 251d+

Vendredi

11h45… 11h46… on y va? 11h47… aller zou ! L’envie quoi… on la refait, à l’envers avec une température plus sympa et du coup, de bonnes sensations, des coins toujours aussi sympa et pas trop de fatigue. 10.8km – 57min – 204d+

Et puis ça sera tout pour cette semaine, parce que ce WE je n’ai pas le droit d’aller courir. Du coup, environ 50km et des brouettes, 5h et 1350d+ : j’espère garder le rythme dans les semaines à venir! En tout cas, j’ai ma soirée de libre et pas besoin de faire de sieste cet aprèm : c’est super agréable de courir entre midi et deux !

Back to Basics

Rien de bien nouveau, une parenthèse ouverte entre mi-Mars et mi-Mai histoire de remettre un certain plaisir au centre de ces sorties, de courir pour découvrir les alentours,partager avec des coureurs, des amis ces moments qui prennent de plus en plus part à ma vie. Je continue ou j’essaie de garder une quantité de sortie/dénivelé par semaine avant d’attaquer « la prépa » de cet été.

Le corps va bien, on essaie de garder la patate et je referai le point avec le gastro courant mai pour voir si le régime sans gluten porte ses fruits et notamment sur ma capacité à garder le fer.

Voilà, je pensai pas sortir courir ce soir car un peu fatigué de la semaine dernière mais cet article de Joe Grant sur le site iRunFar m’a mis un sacré coup de pied au c*** !

This was 7 or 8 years ago. I was living in Portland, Oregon at the time. Every morning, before work, I would run in Forest Park with Nick, for one or two hours, mostly in the dark and nearly always in the rain. My response to Nick’s text would also mostly be the same “Coffee’s ready. Let’s do this.”
 
Nick lived just up the street, about a 10-minute jog to my place. That gave him 5 minutes to get out of bed, tape his haggard toes, slip on some wet shoes (nothing ever dries in Portland), and shuffle over to meet me. I would have the coffee ready, which we would sip slowly and in silence in the kitchen. Then, we would slip out into the wood, guided by the beam of our headlamps and run.
 
The dreary, cold, dark mornings, the accumulated fatigue of training and work all weighed on my mind while lying in bed. Yet, every morning without fail, it would take but a few minutes for all doubt or laziness or excuses as to why we should not be on the trail to evaporate. The hardest part of running was always just getting out the door.
 
Nick and I both shared similar struggles to get going, but our partnership and mutual accountability kept us steadily on track. For a while, we worked at the same office, had similar demands and complained about the grind. On many occasions, it would have been easy to bail on our morning runs, but both of us knew the intangible worth that dedication to a single task can bring.
 
Nick was not much of a runner at the time. A naturally gifted athlete, he preferred to hike, climb, and just be outside. I would go on and on about the wonders of running, the simplicity and depth of the activity, how it relates to all aspects of our lives. I told him that only through commitment could you see running’s real transformative benefits. And so, together we took to the process.
 
I had read on Matt Carpenter’s website that leading up to Leadville 100 in 2005, he had ran 2 hours or more every single day for 7 months prior to the race with only a few exceptions. His focus and determination over that length of time was inspiring to me, even more so than the final result. Nick and I vowed to a similar type of dedication, not necessarily geared towards racing, but for a love of the process.
 
This year, I got into Western States, quite randomly through a sponsor spot. I had not really thought about running the race, but when the opportunity presented itself, I found myself feeling very fortunate and excited to take on such a mythical event.
 
I think part of the allure of the race for me, lies in the great memories of crewing and pacing Tony there in 2010 and the amazing race that unfolded on that day. It is a nostalgic feeling not just linked to the actual event, but also a state of mind, the vibe of that time, all the running preceding the race, the road trip out there. The whole process was so fulfilling and rich in discovery.
 
I often pause to think how running these days has become more complicated for me. I find myself going from one race to the next, with little time to really absorb and appreciate the experience and the all the good running leading up to it. This is not really a critique or something I worry about too much, rather an observation, that it is easy to get lost in the overstimulation of social media and the likes and forget what it is all about. For me, it is about the process, rekindling the feeling I got from those early days running in Portland, the love, the dedication, being in the mountains
 
—it’s about getting back to basics.

Back to Basics – March 31, 2015 by Joe Grant

[Récit] Trail des Cabornis

Hello,

Comment faire un résumé de cette course dans les Monts-d’Or? Ce n’est vraiment pas évident d’avoir du recul sur ce temps de course et de détailler à fond ce que j’ai pu voir !

Du coup, on va la jouer chronologique…

05:30 : levé… ouai, c’est tôt mais je ne tenais plus en place. Un petit dej avec mon cake fait la veille, une eau chaude et c’est parti. Un bisous à celles qui dorment, une banane pour la route : direction Chasselay.

Je suis arrivé à Chasselay vers 07h30, tout est bien organisé avec un parking dédié, un retrait des dossards qui se fait bien et puis le parcours qui se dessine avec des chemins déjà parcourus lors de précédentes sorties le WE :

Trail des Cabornis

On retourne se changer à la voiture avec la problématique de ce que l’on va mettre… il ne fait pas très chaud de bon matin et tout le monde enfile collants et plusieurs couches en haut. Le soleil pointe son nez et pas un nuage donc il risque de faire chaud à 12h : aller hop, short et t-shirt !

0km : après interview du parrain Yoann Stuck (et ses conseils de ne pas envoyer tout de suite car le parcours ne laisse pas de répit), briefing et top départ. On part facile, surtout que ça monte tout de suite 500m sur environ 3km. Le parcours est chouette, la boue a séché et le soleil me réchauffe le visage.

15km : l’objectif était d’être à 1h30 au 1er ravitaillement qui est situé au 15ème kilomètre. C’est chose faite : je prend de l’eau et rien à manger (j’ai essayé de m’alimenter durant toute la course avec ce que j’avais pris sur moi), un petit pipi (j’ai la vessie d’un enfant…) et s’est reparti. Un faux plat descendant pour rejoindre la porte de séparation entre le 25 et le 40km : j’ai pas hésité et je suis parti sur le 40 !

30km : euh… pour résumer, les deux dernières heures, j’ai principalement monté, descendu, monté, descendu… les pentes du côté de Saint-Romain, Curis… j’ai levé le pied en descente et marché en montée. Je ne risque pas de courir et je ne sais pas comment les élites font mais pour ma part, je marche à grandes enjambées et j’essaie de garder un rythme histoire de ne pas sortir crevé ! Du coup, 31km, 3h40 de course et je ne la ramène pas : ma vitesse a baissé bien sur et le coup de mou arrive. Il me reste 11km…

35km : la remontée sur Poleymieux achève pas mal de monde… mais les paysages sont vraiment sympa ! Du coup, l’objectif secret de 4h30 passe à la trappe et sur la redescente vers Chasselay : j’essaie de faire bonne figure en courant le plus possible même si mes jambes sont bien dures. La descente est technique pas endroit, quelques bosses à passer et on déroule à la fin jusqu’à Cahsselay.

40km, euh non, 42km : arrivé ! J’ai quand même pu faire un petit 12km/h de moyenne sur les 2-3km restant mais pas évident. Je suis bien content d’être arrivé et au final, 4h52 pour 42km et 2000m de dénivelé.

Résultat des courses : 76ème, 4h52 pour finalement 42km/2000d+. Un trail vraiment bien avec tout type de terrain, des montées bien raides pour certaines, des ravito avec ce qu’il faut ! Petit truc cool aussi : la purée-saucisse en guise de repas et en mode terrasse vu le soleil qu’il y avait !

Une vidéo bien réalisée :

Trail des CABORNIS 2015 from Laurent BRIERE – BEtrainedProd. on Vimeo.

[Préparation] Trail des Cabornis

Ça y est, cette semaine en fini enfin ! En général, j’ai du mal à finir ma journée de travail concentré avant d’aller courir alors là, réduire son entraînement et attendre la fin de semaine pour aller gambader sur les 40km dans les monts-d’or : autant vous dire que je bondis sur ma chaise !

Donc on en profite pour faire le point et se préparer pour que tout soit prêt dimanche matin au réveil. Habituellement, je ne suis pas prise de tête sur ce qu’il faut mettre, de respecter une routine… mais j’ai cette petite manie de me sentir prêt que si j’ai consciencieusement préparé mon sac (et c’est la même chose pour la rando, l’escalade, le ski…). Par contre, une fois sur le départ, je me rends compte qu’il y a zéro tactique de course, stratégie… j’essaie de courir à la sensation et de profiter du moment.

N’empêche qu’un petit coup d’en le rétro, ça aide à se dire qu’on n’y va pas pour subir.

L’entraînement :

3 à 4 séances par semaine depuis qques mois déjà, avec en moyenne 45km et une moyenne de 1000m de dénivelé. J’ai l’impression que ce n’est pas énorme mais bon : on verra ça dimanche.

Question sortie, j’ai varié pour le plaisir car en ville on peut vite s’ennuyer même si on est bien fourni à Lyon en terme de terrain de jeu ! Du coup, VMA, côtes, EF et surtout sorties longues. J’ai aussi un 30km et un 23km dans les jambes.

Le matériel :

Alors, alors, que prendre… En général, j’aime bien courir léger : chose que j’ai appliqué en rando et qui trouve son utilité en trail ! Du coup, short, t-shirt : on ne peut pas trop y couper en sachant qu’il devrait faire beau mais un peu frais le matin.

Météo Trail Cabornis

Au niveau des chaussures, j’hésites encore : j’ai des Peregrine 4 que j’affectionne vraiment mais à l’hivernale des coursière ça tapotait les talons lors des descentes (faut dire que je me laissais un peu valdinguer par le parcours).

Peregrine 4

J’ai donc cherché et trouvé une paire de NB MT1210. Elles marchent pas trop mal mais j’ai eu qques ampoules aux gros pouces sur les dernières sorties : rien de grave mais sur 40km, je ne sais pas trop ce que ça va donner (ouai, la couleur fait mal au yeux !).

MT1210

Et puis comme je prend une grosse partie de mon ravito sur le dos (car je risque de ne pouvoir manger que des fruits sans forcément prendre 10mins à savoir si c’est sans gluten ou pas), je prend un sac Ultimate Direction qui me suit depuis le début et que je trouve super. En général, je met la poche à eau dans la partie dos, puis je garnie les poches avant avec les barres, gels et autres accessoires si besoin.

UD AK Vest 1.0

Bon bein, ne pas oublier de recharger la montre, de prendre le porte dossard car les épingles ne sont pas fournies (l’an dernier j’ai du aller à la supérette du coin acheter un nécessaire à couture pour 3 épingles…), la casquette pour le soleil et on devrait être bon.

Impatient d’être à dimanche et de se taper une sacré tranche de plaisir trailistique !

[GlutenFree] Recette cake « sport » sans gluten

L’autre facette que je voulais aborder c’est tout ce qui touche de prêt ou de loin au sans gluten. Après avoir diagnostiqué ce petit problème, il a fallu revoir ma façon de m’alimenter pour certains produits et surtout en course à pied. La plupart des produits énergétiques contenant du gluten (pour rappel, tout ce qui est issue de prêt ou de loin au blé, avoine, orge, seigle et dérivés), j’ai commencé par rechercher des recettes de petit-déjeuner pouvant remplacer le pain, la creme et produits que je pouvais prendre…

Du coup, en revenant à choses plus simple comme les oeufs, le jambon, de l’eau chaude, j’ai pu trouvé quelques recettes simple de gâteaux « sport » voir fourre-touts que j’utilise et qui, pour l’instant, me conviennent. Bien évidement, ils sont ultra-digeste et puis faites au feeling : en général je les utilise que pour des courses de 15 à 30km et aucune fringale pour le moment.

Un cake-sport :

  • 150 g de mix de farine (riz, maïs… que l’on trouve en commerce*)
  • 30 g d’amande ou de noisette en poudre (non contaminés*)
  • 75 g de sucre roux
  • 1 sachet de levure
  • 150 g banane ou pomme
  • 200 ml de lait 1/2 écrémé
  • 1 œuf entier + 1 blanc
  • 1 pointe de couteau de cannelle en poudre (1/4 de cuillerée à café)
  • 1 pincée de sel

Dans un premier récipient, mélanger de façon homogène farine, poudre d’amande ou de noisette, levure, cannelle. Dans un second saladier, battre énergiquement l’œuf entier avec le sucre. Le faire jusqu’à ce que le mélange blanchisse afin de stabiliser le jaune. Battre le blanc en neige avec la pincée de sel dans un récipient à part, puis l’incorporer délicatement au mélange.
Verser délicatement la 2ème préparation à la 1ère, et mélanger. Ajouter progressivement le lait à l’ensemble. Ajouter la banane coupée en rondelles à la préparation. Verser la pâte dans un moule à cake préalablement beurré.
Enfourner le plat à 180°C dans un four préchauffé (40 minutes de cuisson).

Un gâteau à la patate douce :

  • 2 belles patates douces (soit 500g non épluchées)
  • 100g de mix de farine
  • 90g de sucre roux
  • 1 sachet de sucre vanillé (non contaminé*)
  • 3 jaunes d’oeufs
  • 15 ml d’huile ou de beurre
  • 15ml d’huile neutre
  • 1 c à c d’extrait naturel de vanille liquide (non contaminé*)

Faire cuire les patates douces, les éplucher et les réduire en purée (en général je le fais la veille histoire de travailler la patate douce froid) Ajouter les huiles (beurre), la vanille, puis les jaunes d’œufs un à un, en mélangeant bien. Ajouter le sucre semoule et le sucre vanillé, puis la farine, progressivement, tout en battant bien.
Mettre dans un moule à cake et enfourner 35 à 40 minutes à 200°C. La texture est ferme et fondante au coeur.
Laisser refroidir, réserver au frais.

Petit truc en plus :

J’aime bien ajouté des graines à tout cela : graîne de courge, de chia, sésame… et puis quand il faut que ce soit gourmand (comme avec Mercotte) je rajoute des pépites de chocolat !

* Petite aparté :

Mix de farine : les mix de farines se trouvent en général en commerce spécialisés type Vie Claire, BioCoop voir en grande distribution sous les MDD où marques comme Schar, ValpiForm…

Non contaminé : en général, pour les intolérants ce point est plus important mais dans beaucoup de produits du commerce on retrouve du gluten ou des traces donc, si vous ne l’êtes pas (intolérant) : ne vous cassez pas la tête.

Sources (oui parce que Non, je suis pas un super chef donc je m’inspire des autres):

http://www.lepape-info.com/nutrition/cake-petit-dejeuner-course-a-pied/
http://www.750g.com/gateau-de-patates-douces-r22805.htm

[Récit] – 2 premiers rendez-vous

Hello,

L’objectif de ce blog est de pouvoir partager mes petites expériences en course. Pour ma part, je ne trône pas dans le top 10 des trails que je fais mais je me mets toujours ce petit objectif de finir dans les premiers 30% du trail. C’est comme cela que j’ai abordé mes 2 premiers rendez-vous : l’Hivernale des Coursières des Hauts du Lyonnais et le Trail Givré.

L’Hivernale c’est plutôt bien passée, après 3 mois d’entraînements avec 3 séances par semaine : je me sentais prêt à courir 30km et 1100m de dénivelé (malgré le fait que j’ai été au fond du trou en septembre dernier avec cette fichue intolérance). Que dire sinon, les 10 premiers kilomètres sont passés comme un lettre à la poste, les 10 suivants s’était plutôt un colis et les 10 derniers… et bien, une bonne vieille livraison de frigo (bon ok, on retravaillera les comparaisons). Plus sérieusement, c’est un chouette trail avec une organisation au poil et des paysages bien sympa. On a pas eu de pluie, les chemins étaient boueux mais sans ça, on rigolerait moins. Des ravitos bien garnis même si j’ai pris des barres sans gluten, physiquement je n’ai pas tout donné et j’ai pu réaliser une 115e place en 3h05.

Profil Hivernale des Coursières
Profil Hivernale des Coursières

Pour ce qui est du trail givré, je voulais une course pas trop grosse pour être bien au trail des Cabornis en mars. Donc, j’ai déjà participé l’an dernier : ni une, ni deux, inscription avec pour objectif de finir mieux que mes 2h10 en 2014. 23km et 400m de dénivelé : ça va rouler vite, vite, vite. Un copain m’accompagne (ce qui est génial) et je lui ai dit : « on reste ensemble si tu veux, je vais la jouer cool ». Chose que j’ai fait mais bon : au bout de 5 mins, on s’était déjà perdu… Je suis parti vite, le cardio dans le rouge toute la course et finalement, je me suis surpris à courir plus ou moins vite. J’ai avalé les 23 km en 1h57 avec une 144e place à la clé. Je vais chercher le pote en rebroussant chemin après avoir mangé et bu quelque chose : il terminera 20 minutes après moi.

Profil Trail Givré
Profil Trail Givré

Bonnes sensations pour ce début d’année, en plus ou moins bonne forme pour la suite avec une petite crève. Mais pour le reste, mon corps va bien, pas de désagréments liés à la maladie de cœliaque : j’ai toujours du fer à prendre et je sens que mon état est vraiment tributaire de cela mais on continue, on s’écoute et puis on attaquera sereinement les Cabornis dans quelques jours.

Trails – 2015

Je me suis rendu compte sur l’année 2014, que de réaliser quelques courses me donnait pas mal de plaisir : l’entraînement, la préparation, rencontres, dépassement de soi… Et puis c’est un bon moyen de réaliser des objectifs, de s’entraîner en conséquence… Du coup, j’ai un peu planifié 2015 et augmenté la quantité avec les RDV suivants :

Voilà, des courses que j’affectionne beaucoup pour certaines et puis on verra en fin d’année si je n’ai pas été trop gourmand mais un planning c’est fait pour ne pas être respecté ;-D